- Comme me l'a fait remarquer un lecteur pointilleux, sans doute un instit, mes posts précédents sont truffés d'une faute de grammaire à répétition. En effet, si l'on dit "une défaite française", il faut écrire "les Français ont perdu" avec une majuscule. Vous aurez rectifié de vous-même. Mille excuses.
- 1 milliard et demi de Chinois, et pas UN pour casser une jambe à Thierry Henry...
- Mais pour ça on peut toujours faire confiance à Cissé, qui vient de faire officiellement son entrée dans le Hall Of Fame des joueurs les plus remarquables (au sens où on ne peut pas le rater) de l'histoire : le sprint, les pompes, les cheveux, les reprises en lucarne ou au-dessus de la tribune, la jambe gauche cassée en deux, il avait déjà tout. Depuis hier soir, et la nouvelle fracture ATROCE (côté droit, cette fois) qui va mettre fin à sa carrière (espérons-le pour lui, il était sur le point de signer à Marseille), Djibril mérite plus que tout autre sa place au Panthéon de l'horreur sur un stade.
- Je pose la question: cela valait-il le coup de rappeler un joueur, en l'occurence Govou? Il va falloir se remettre au jogging, Sidney.
- Au moins, ce remplacement ne remettra pas en cause l’équilibre racial des Bleurks.
- Autre interrogation, j'avoue que je n'ai pas de réponse: est-ce bon signe pour une équipe quand, après trois bouts de match, Ribéry devient son meilleur joueur?
- En parlant de Ribéry, pourquoi faut-il que le public s'enflamme dès qu'il touche la balle? Aurais-je manqué un épisode? Et comment les vraies stars des Bleurks vont-ils le prendre?
- Les agences de pub doivent s'arracher les cheveux: comment vendre l'image de Franky? Seuls Monsieur Bricolage et Tuning Magazine seraient susceptibles d'être intéressé pour le moment. Quant à Calvin Klein et Hugo Boss, ils réservent leur réponse.
- Je paierais cher pour voir la tête d’Abidal quand Domenech va lui apprendre que le groupe de la France est composé de la Suisse, de la Corée et du Togo et pas du Mexique, du Danemark et de la Chine, et que le tournoi démarre seulement la semaine prochaine.
- Après le forfait de Ballack, les chances d’Angela Merkel de faire partie du onze titulaire allemand lors du match d’ouverture sont plus élevées que jamais.
- Le Brésil est tellement favori que je commence à douter d’eux.
- Evidemment, ils restent mon équipe n°1.
- En attendant l’équipe qui éliminera les Bleurks.
- 7 juillet 2014, Rio de Janeiro, stade Maracana, finale de la Coupe du Monde : Brésil bat Chine 1-0. La France ? Pas qualifiée, malgré Franky.
- Je peux me tromper, mais les Italiens seront sans doute les plus motivés de toute la compétition. Mais ils ne passeront peut-être pas le premier tour.
- J’ai hâte de connaître la prime promise pour chaque but marqué par joueur(s) saoudien(s).
- Le mollet de Ballack, le pied de Rooney plongent Allemands et Anglais dans l’angoisse. Les pauvres, ils peuvent se plaindre, ça n’est rien à côté de la cuisse de Zidane il y a 4 ans.
- Parenthèse NBA pour annoncer le début des finales Dallas-Miami cette nuit à 2h. Pronostic : Dallas en 6 matches.
- Histoire de la ramener un peu, je rappelle que j’en suis à 12-2 pour mes prédictions pendant les playoffs, soit dans le Top 5 des « experts » US.
- Mes 10 vœux pour le Mondial :
- l’élimination de la France
- l’élimination de la France
- l’élimination de la France
- l’élimination de la France
- l’élimination de la France
- le jubilé de Zidane contre le Togo
- l’interview de Domenech le 9 juillet, en duplex de St-Hélène
- la noyade de Gilardi dans ses propres postillons
- la fracture à faire blêmir de la jambe de Cissé (déjà fait ? Ah, désolé, rayez cette ligne)
- le but de Robert Malm contre la France
08 juin 2006
Pensées en vrac avant le Jour J
05 juin 2006
Préparez les défibrillateurs
01 juin 2006
Bis zu die Weltmeisterschaft
Désolé de vous abandonner alors que les choses sérieuses vont commencer, mais je vous le promets: les phases finales vont être terribles.
29 mai 2006
Vous vous foutez de moi? n°2
L'usure du pneu avant-gauche
25 mai 2006
Virez-le ! n°1
23 mai 2006
Mes 9 plus grands bonheurs en Bleu
Voici donc, en 9 dates et 9 matches (presque tous) historiques, l'anthologie de ma vie en Bleu-Blanc-Rouge.
NB : sachez que, contrairement à Domenech, qui n'a que le "9 juillet" à la bouche (les astres seraient-ils favorables?), je ne suis pas un obsédé des dates. J'ai donc dû passer par des recherches fastidieuses sur l'ignoble site de la fff (allez y jeter un oeil et posez-vous la question: que font-ils de leur pognon?) pour vous présenter ce qui va suivre.
1. France-Danemark (0-2), le 11 juin 2006, Munhak Stadium, Incheon, Corée du Sud.
Pas simplement le meilleur moment de l'histoire de l'Equipe de France, ni même de l'histoire du football: c'est au cours de ce match que ce sont déroulées les 15 meilleures minutes de l'histoire du sport mondial. Et de loin.
Pourrons-nous un jour savourer à nouveau la béatitude absolue de ce dernier quart d'heure, alors que nous savions que tout était fini, qu'enfin nous étions vengés de quatre ans d'infâmies sur le terrain, et de bien pire encore en dehors? Il faut espérer que non.
Les vieilles idoles abattues et foulées au pied. L'imposture enfin révélée. La catastrophe médiatique. Pascal Praud:"La France est la plus mauvaise équipe de cette Coupe du Monde!"
En ce 11 juin 2002, à 10h du matin, le rêve était devenu réalité.
2. France-Sénégal (0-1), le 31 mai 2002, Seoul World Cup Stadium, Séoul, Corée du Sud.
En parlant de rêve, souvenez-vous: décembre 2001 (oui, je sais, c'est un gros effort de mémoire), tirage au sort de la Coupe du Monde: "Ah c'est formidable pour nos amis sénégalais, jouer le match d'ouverture (et se prendre 3-0) contre la France, c'est vraiment le tirage de rêve!" Tu l'as dit.
Aucun effort à faire, en revanche, pour se souvenir de l'atmosphère de 2002. Les pubs, les affiches, les deux étoiles sur le maillot Adidas, les déclarations de joueur comme :"Le plus grand adversaire de la France, c'est la France." La route de la finale était grande ouverte aux Bleurks, à moins que l'Argentine, les seuls à être au niveau, ne leur pose quelques problèmes en huitièmes de finale. Le franco-argentin Trézéguet attendait ça avec impatience.
17 mai 2006
Tony P. est dans la place
15 mai 2006
La Liste
Gardiens: Le poste ne pouvait échapper à Barthez, malgré ou à cause de sa connerie, et tous ceux qui croyaient que Coupet avait une chance doivent vivre sur une autre planète. Le jour où Fabien B. crachera sur le sélectionneur, sa cote diminuera peut-être un peu, mais en attendant, le crétin chauve a son poste assuré.
Défenseurs: Thuram, trop vieux; Boumsong, trop nul; Abidal, largement surestimé; Gallas, bon seulement avec Chelsea; Givet, par pitié... Chimbonda, sélectionné uniquement pour faire le malin(cf. Mavuba, Jurietti, Clerc...) et cirer le banc. Restent Sagnol, pas mauvais mais susceptible de se faire expulser à tout moment, et Sylvestre, plutôt sous-estimé mais qui ne jouera sans doute pas.
Attaquants: Ribéry n'est pas un attaquant, Raymond, n'essaie pas de nous arnaquer, ça va se voir, à force. En tous cas, je lui souhaite de belles vacances teutonnes. Ainsi qu'à Saha.
En résumé, si les Bleurks ont une chance, et une seule, ce sera à cause de leur attaque. Henry blessé, et ils peuvent rentrer à la maison.
07 mai 2006
A quand un poste chez ESPN ?
Spurs(1) vs Mavericks(4) ou "ça devrait être la finale de l'ouest!" : les Mavs ont le couteau entre les dents et les Spurs n'ont plus grand chose à prouver. Mavs en 6 matches
Suns(2) vs Clippers(6) ou "tant pis pour la bataille de Los Angeles" : les Clippers vont appuyer là où ça fait mal (à l'intérieur) avec bien plus de talent que les Lakers. Clippers en 6m.
Pistons(1) vs Cavaliers(4) ou "Fab Five vs LBJ": LeBron a tout fait contre Washington, contre Detroit il faudrait faire 2 fois plus. Pistons en 5m.
Heat(2) vs Nets(3) ou "qui veut se faire bouffer par Detroit au prochain tour?" : très ouvert, j'hésite, mais j'opte pour Shaq et l'avantage du terrain. Heat en 7m.
05 mai 2006
Ces expressions qui ne devraient pas exister n°1
- le type ment.
- ou alors il essaie de mentir.
- il ne sait pas ce qu'il dit.
- il aimerait bien savoir ce que signifie la question.
- le journaliste qui fait "oui, oui" de la tête est un con.
- le type sait que le journaliste est un con.
- il pense aussi que le public est au niveau du journaliste.
- l'intérêt de l'interview est égal à zéro.
Alors sachez-le, chaque "à partir de là..." est un pas de plus vers le rien, vers le gouffre insondable de la "communication". Et si quelqu'un, une personne normale, emploie ces mots devant vous, la solution est simple: arrêtez de l'écouter.
Pour toujours.
02 mai 2006
Freaky American Names
A cause du côté américain, à cause de George Eddy, à cause du côté "je connais les règles et pas vous", à cause de l'organisation incroyable de la NFL, à cause du jeu en lui-même, à cause des stats...
Et à cause des noms. Ceux des équipes, mais surtout ceux des joueurs.
Bienvenue au club
Et à présent, pour comprendre, l'histoire de ma vie.
30 avril 2006
Vous vous foutez de moi ? n°1
27 avril 2006
Marseille mon amour
Ce dont je parle, chers amis, c'est de la détestation absolue de tout ce qui touche de près ou de loin à un certain club de football d'une certaine ville du sud de la France (je sais, je sais, j'ai du mal à acoucher. C'est juste que j'ai des scrupules à souiller mon écran avec des mots et des sigles aussi répugnants).
22 avril 2006
NBA Playoffs Preview part II
Conférence Ouest
Phoenix Suns (2) vs Los Angeles Lakers (7)
Depuis le début de la saison, Kobe a atteint le stade "moi contre le monde", il joue comme un possédé, personne ne peut l'arrêter, et les Suns ne vont même pas essayer. Ils se foutent pas mal que Kobe leur plante entre 40 et 50 points tous les soirs, leur objectif sera de marquer autant de points que nécessaire (110, 120, 130, peu importe) pour absorber le choc. Avec Nash à la baguette, le mot d'ordre sera comme toujours "Feu à volonté!". Phoenix ne pourra pas se permettre une baisse de production offensive.
A suivre : la moyenne de points de Kobe.
Le pick : Suns en 6m.
Dallas Mavericks (4) vs Memphis Grizzlies (5)
La série qui n'aurait pas dû avoir lieu, encore merci au nouveau système de seeding. Les Mavs ont la troisième meilleure équipe de la ligue, et ils se retrouvent face à des Grizzlies dangereux, motivés (toujours zéro victoire en playoffs), et sans aucun doute dépités de devoir affronter Dallas. Le meilleur atout de Memphis sera bien entendu la défense, statistiquement la meilleure de la ligue, mais qui va contrer Nowitzki ?
A suivre : l'infernale rotation extérieure (Terry, Harris, Stackhouse, Howard, Daniels) des Mavs. Memphis n'a pas de solution.
Le pick : Mavs en 5m.
Conférence Est
Detroit Pistons (1) vs Milwaukee Bucks (8)
La domination écrasante des Pistons et de leur fabuleux 5 majeur ne risque pas d'être remise en cause par les Bucks, malgré Michael Redd (son catch and shoot est exceptionnel) et la vitesse de TJ Ford. Bogut et Magloire seront écrasés par les 2 Wallace, la série est jouée d'avance.
Par ailleurs, si Tayshaun Prince fut le seul du Fab Five non selectionné pour le All-Star Game, il pourra toujours se consoler avec le titre du "Meilleur Nom de joueur NBA 2006", devant son coéquipier Chauncey Billups, Stromile Swift, Von Wafer, Qyntel Woods, DeShawn Stevenson et Rashad McCants.
A suivre : le temps de jeu du banc des Pistons.
Le pick : Pistons en 4m.
New Jersey Nets (3) vs Indiana Pacers (6)
Je ne sais à quel point les fans des Pacers doivent détester Ron Artest. Après avoir torpillé leurs espoirs l'an passé (Palace Brawl) puis au bout d'un mois et demi cette saison ("Je veux être échangé !), Ron-Ron laisse une équipe amorphe, sans âme, qualifiée en playoffs par la grâce d'une conférence Est faiblarde. Leurs chances contre les Nets ? Difficiles à déceler. Que Jason Kidd ou Vince se pète le genou, voilà le plus solide espoir d'Indiana. Car en dehors du trio majeur, les Nets ne valent plus tripette.
A suivre : Vince Carter, comme toujours. Et Jermaine O'Neal. Croit-il encore en son avenir à Indiana?
Le pick : Nets en 5m.
Voilà, vous savez tout sur les playoffs (je note que cette nuit toutes mes équipes ont gagné). A lire à tout prix pour savoir encore plus que tout, les sites américains, et pour les fans de Pearl Jam, le fabuleux Sports Guy d'espn.com.
NBA Playoffs Preview part I
- je ne suis pas américain.
- je n'arrive à voir qu'un match ou deux par semaine.
Heureusement, par la grâce d'Internet, de sites aussi inouïs que nba.com, sportsillustrated.com ou espn.com et d'une parfaite connaissance du jargon journalistico-sportif américain, je suis en mesure de vous présenter mes NBA 2006 Playoffs Picks ! (NB: désolé pour les nombreux termes américains absoluments intraduisibles qui vont grouiller dans ma prose. Impossible de parler autrement de la NBA.)
Conférence Ouest
San Antonio Spurs (1) vs Sacramento Kings (8)
Les champions en titre ont réussi la meilleure saison de leur histoire (63V) malgré un Duncan et un Ginobili à 75%. C'est dire. Tony P. est devenu inarrétable en pénétration et leur défense est toujours aussi étouffante, ce qui suffit pour pouvoir les annoncer en finale dès maintenant.
En face, le Kings se sont bien repris depuis l'échange Artest-Stojakovic et leur 5 peut battre n'importe qui, mais sans doute pas les Spurs. Leur plus grand mérite: avoir réussi à emmener Shareef Abdur-Rahim avec eux en playoffs. Après Vancouver, Atlanta, Portland et 744 matches de saison régulière, le plus grand joueur-avec-des-bonnes-stats-mais-incapable-de-gagner atteint finalement le nirvana (pour lui). Espérons qu'il n'ait pas à attendre 10 autres saisons pour gagner un match de playoffs.
A suivre : le duel des méga-défenseurs Bruce Bowen/Ron-Ron et les éventuels problèmes de Tony P. face à Mike Bibby.
Le pick: Spurs en 5 m.
Denver Nuggets (3) vs Los Angeles Clippers (6)
En raison de système de seeding le plus pourri jamais inventé (les seeds 1, 2 et 3 de chaque conférence sont attribués automatiquement aux vainqueurs de chaque division), les Nuggets ont droit à la tête de série n°3 alors qu'ils ont gagné exactement le même nombre de matches (44) que les Kings (n°8), ce qui leur suffit pour remporter la division Northwest, la plus faible de la ligue. Mais cela ne leur assure tout de même pas l'avantage de terrain dans cette série, l'iniquité du système n'allant pas jusque-là. Clairement, les Clippers (alias la plus lamentable franchise de l'histoire du sport américain) doivent passer. C'est une chance historique qui leur est offerte là. Ils ont une star dans la raquette (Brand), des shooteurs fiables (Mobley, Radmanovic), des joueurs explosifs (Maggette, Livingston), un pivot aux longs cheveux blonds ( Chris Kaman) et un clutch-player de 36 ans (Sam Cassell) qui a tranformé l'état d'esprit de l'équipe et qui adore les playoffs. Ils sont dans la bonne partie du tableau à l'ouest, ils peuvent rêver d'une finale de conférence.
A suivre: les fins de match. Sam Cassell n'a jamais eu peur de prendre le shoot décisif, mais Carmelo Anthony est tout simplement devenu le tueur n°1 de la NBA cette saison avec 8 shoots victorieux au buzzer.
Le pick: Clippers en 6 m.
Conférence Est
Miami Heat (2) vs Chicago Bulls (7)
Enormément de questions autour de Miami:
- Shaq est-il trop vieux? Peut-être.
- Wade est-il le nouveau Jordan ? Peut-être.
- Les spectaculaires arrivées de l'intersaison (Posey, Walker, Willliams, Payton) donneront-elles aux Heat ce qui leur a manqué l'année dernière (5 minutes au Match7 contre Detroit) ? Peut-être.
- Pat Riley sait-il encore gagner en playoffs? Peut-être.
De leur côté, les Bulls présentent l'effectif le moins talentueux de tous les playoffs, mais ils ont fini très fort la saison (12-2) et espéreront que Ben Gordon prenne feu comme l'autre jour face à Washington (9 sur 9 à 3pt!).
A suivre : la destruction du jeu intérieur des Bulls par Shaq et Zo Mourning.
Le pick: Heat en 4m.
Cleveland Cavaliers (4) vs Washington Wizards (5)
Tout le monde le sait: LeBron James a le potentiel pour devenir le plus grand joueur de l'histoire. Tellement puissant, tellement rapide, tellement jeune... Impossible de fixer ses limites. Jusqu'à aujourd'hui, toutefois, et ses premiers playoffs. LeBron peut-il élever son niveau de jeu et porter ses coéquipiers encore davantage qu'en saison régulière? La NBA veut savoir, elle n'en peut plus d'attendre.
Personne à Washington ne peut stopper LeBron, mais personne à Cleveland ne peut stopper Gilbert Arenas. Les points vont pleuvoir, donc, et si les Wizards peuvent compter sur le trio scoreur n°1 de la league (Arenas/Jamison/Butler), leur banc est incapable de rivaliser avec les gâchettes Murray/Marshall/Jones qui peuvent enquiller des tirs extérieurs de n'importe où.
A suivre : LeBron James.
Le pick : Cavs en 7m.
21 avril 2006
Barricadez le Stade de France
D'un autre côté, voir Marseille en finale pour la première fois depuis 1993 et la mascarade de Munich (je me demande encore: Silvio a-t-il fait un prix d'ami à Tapie?) est un tel cauchemar que j'en suis presque à souhaiter l'apocalypse samedi prochain. France-Algérie n'est pas un si mauvais souvenir, PSG-Marseille a le potentiel pour devenir LE non-match le plus marrant de l'histoire.
Néanmoins, je le répète, l'UEFA n'a pas d'autre choix que de forcer les français à annuler ou à reporter leur toute petite finale, il en va de la tenue du plus gros match de l'année.
Mon conseil à la FFF: attribuer sans attendre la coupe aux marseillais. OK, ils pourront la trimballer sur leur Vieux Port et faire les malins, mais au moins on aura évité un massacre.